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TikTok, CNIL, USA : tout comprendre sur la guerre de la donnée

Déjà banni en Inde il y a quelques semaines, le réseau social Tiktok se voit également sous le coup d’une interdiction sur le territoire américain. Et comme un malheur n’arrive jamais seul, la Commission nationale de l’informatique et des libertés (la CNIL) ouvre une enquête sur Tiktok au Danemark et en France suite à la plainte d’utilisateurs du réseau social, permise grâce au Règlement Général de la Protection des Données (RGPD).
Dans cet article, on vous explique qui sont les acteurs de cette guerre de la donnée et pourquoi celle-ci fait autant l’objet de discorde. CNIL, RGPD, quésaco ? La Commission nationale de l’informatique et des libertés (la CNIL) est un organisme chargé de la protection des données personnelles des citoyens.
Initiée en France en 1978 suite au scandale « SAFARI », la gestion de la donnée devient de plus en plus un challenge européen. La volonté de créer des lois communes et de donner du pouvoir aux citoyens devient un enjeu important. Au point de créer une organisation réunissant l’ensemble des CNIL européennes en 1995, puis des groupes de travaux pour une harmonisation au sein de l’UE qui aboutiront à la création du RGPD en 2018. L’objectif est double : d’un côté, on encourage les entreprises à instaurer des systèmes sécurisés qui garantiront le contrôle des données personnelles des consommateurs. De l'autre, on sensibilise ces consommateurs à la protection de leurs données personnelles et on leur donne un moyen de se retourner contre les entreprises ne respectant pas la législation. Le règlement a déjà porté ses fruits : 66% des Français se disent plus sensibles à la protection des données que ces dernières années, et plus de 95 000 plaintes avaient déjà été enregistrées quelques mois après l’entrée en vigueur. Et surtout, le RGPD a fait sa première victime en la personne de Google. En janvier 2019, l’entreprise américaine a été sanctionnée par la CNIL à hauteur de 50 millions d’euros pour infraction au RGPD. De quoi motiver les entreprises qui ne sont pas encore au point. Sur le cas de TikTok en particulier, de nombreuses données sont en jeu : données personnelles (nom, prénom, numéro de téléphone, adresse email), données de navigation (comportement sur l’application dont l’algorithme s’inspirera pour pousser des pubs sponsorisées ciblées), et d’autres données relatives à l’appareil (localisation, caméras etc.). Et c'est le traitement de toutes ces données qui font débat aujourd’hui. 2) Pourquoi la donnée est-elle si importante ? TikTok joue gros avec la CNIL et les USA : la première menace de frapper directement au porte-monnaie à coups d’amendes de quelques millions d’euros, la seconde menace de priver l’entreprise Bytedance de son vivier principal d’utilisateurs hors Chine. Si TikTok refuse de jouer le jeu, elle perdrait non seulement quelques centaines de millions d’utilisateurs, mais également une bonne partie de ses revenus, générés par de nombreux annonceurs intéressés par le marché de ces pays. Car si TikTok dérange autant, c’est pour deux raisons liées à la donnée : La première raison relève directement de la protection des données personnelles et du traitement des informations de chaque utilisateur. En Europe, il n’y a pas de siège qui puisse contrôler la gestion des données de l’application. Outre-atlantique, les Etats-Unis accusent notamment la Chine d’espionnage, dont l’application Tiktok serait le cheval de Troie. Par exemple, l’armée américaine a banni la présence des téléphones Huawei (autre entreprise chinoise) et l’application TikTok sur les bases militaires. Plus qu’une menace sur la protection des données personnelles, l’application menacerait également la cybersécurité des pays. La deuxième raison est une raison économique : l’augmentation exponentielle du nombre de téléchargements et d’utilisateurs actifs a de quoi rendre jaloux les autres gros réseaux sociaux. Bien que les revenus de Tiktok soient bien en deçà de Facebook par exemple (55 millions d’euros vs 55 milliards d’euros), TikTok enregistre une hausse de revenus de 310% sur le Q4 de 2019. Et cela ne fait que démarrer. Et ça, le pays d’Oncle Tom l’a bien compris en proposant à TikTok une solution de repli : le rachat par une compagnie américaine. Accompagnée d’une condition : celle de toucher une partie de la transaction. Pas folle la guêpe. Conclusion - Le RGPD au service des consommateurs… et des entreprises Fondamentalement, les USA et la CNIL attaquent Tiktok pour la même raison : le manque de transparence et de contrôle de la donnée sur les territoires où l’entreprise la collecte. Seulement, les Etats-Unis ne possèdent pas de réglementation permettant d’incriminer Tiktok comme en Europe avec le RGPD. Sans ce règlement, le dilemme posé par la Maison-Blanche à ByteDance est donc le seul moyen de garder un contrôle sur les données. Mais ce n’est pas sans conséquence. Tout d’abord, bannir complètement TikTok va être difficile à faire notamment à cause des VPN et de la constitution qui empêcherait le gouvernement d’interdire l’utilisation d’une application aux citoyens. Ensuite, c’est également un risque géopolitique qui risque d’exacerber les tensions entre Pékin et Washington, qui fait déjà trembler la bourse mondiale depuis quelques mois. Enfin, cela pourrait freiner les investissements Chinois aux USA et inversement.

La donnée est une mine d’or pour les entreprises, petites et grandes. Mais sa collecte et son traitement sont des sujets sensibles, même à une échelle bien moins importante que Tiktok. D’où l’importance pour les entreprises de faire appel à des agences comme Stories, qualifiées pour la collecte de données opt-in pour des campagnes marketing de qualité !

Franchises : 3 conseils pour (enfin !) travailler votre image de marque

Attention, on ne dit pas que les franchises ne le font pas. Cependant, on sait que les tâches opérationnelles prennent souvent le pas sur des réflexions plus stratégiques, alors que pour les investisseurs, l’importance de l’image de marque et de la notoriété serait dans les premiers critères cités dans le choix d'une franchise. Or, avec le Covid, plus d’un Français sur trois envisage de boycotter les marques qui n’ont pas été à la hauteur pendant la crise. Les entreprises qui s’en tirent le mieux sont celles qui ont continué à communiquer et à mener à bien leur stratégie social media. QUID après le Covid ? On vous donne 3 conseils pour améliorer votre branding ! Avant les conseils … On sait à quel point c’est difficile d’être à la fois au four et au moulin : naviguer entre les problématiques du terrain (avec des tâches opérationnelles) et les aspects stratégiques de la franchise relève d'un sacré parcours du combattant. Le franchisé a très souvent plusieurs cordes à son arc : comptabilité, ressources humaines, communication, et surtout.. entrepreneur. Il est donc facilement compréhensible que les franchisés consacrent moins de temps à la gestion de leur image de marque. Cependant, si l’image de marque est un enjeu crucial pour les marques afin d’attirer et de fidéliser des clients, l’enjeu pour les franchises est double : attirer les clients ET les investisseurs. Quand les candidats franchisés vont se pencher sur le choix de la franchise, ils vont s’interroger sur l’originalité et la rentabilité du concept, sur la capacité de la franchise de proposer des plans de communication, mais aussi et surtout à leur attachement à la franchise. Ils doivent être séduits, à la fois comme client et comme investisseur. 1 - Donner de l’importance au local Ça ne vous a pas échappé : bon nombre de magasins n’ont pas communiqué sur leur fermeture pendant la crise du Covid19. Pire, ils n’ont pas communiqué sur leur réouverture (ou non) lors du déconfinement. Résultat : un manque de chiffre d’affaires à gagner, doublé d’une image de marque entachée à l’échelle du point de vente, du réseau, ou même encore de la franchise. On a tendance à l’oublier, mais 95% des recherches d’un service ou d’un produit démarrent sur Google. Le référencement des points de vente est donc un premier pas primordial avec les consommateurs. La création et l’entretien d’une page Google My Business pour chacun des points de vente sont donc de mise afin d’assurer à la franchise une présence digitale dans la zone de chalandise. Horaires, photos du magasin, localisation, avis clients…Tout ce dont le consommateur a besoin doit se trouver sur cette fiche. C’est aussi un premier pas vers la multi-diffusion qui vous permettra de faire de la publicité sur des applications telles que Waze ou Maps. 2 - Être actif sur les réseaux sociaux Beaucoup y songent, certains s’y mettent, peu le font bien : la présence des franchisés sur les réseaux sociaux est pourtant indispensable à l’image de marque d’une franchise. Quelques chiffres pour recontextualiser la place des réseaux sociaux dans nos vies : 38 millions d’utilisateurs actifs en France, et 1h17 de temps de navigation moyen. Ça pose les bases non ? Les avantages d’avoir une page digitale et de l’alimenter régulièrement sont nombreux : pour vendre (54% des adeptes des réseaux sociaux les utilisent pour rechercher des produits) pour impacter positivement l’expérience des clients et donc votre image (71% des internautes ayant eu une expérience positive avec une marque sur les réseaux sont prêts à recommander la marque à leur entourage) pour créer une communauté autour de votre franchise, mais aussi autour du point de vente du franchisé pour diffuser du contenu. Ce dernier point est important. Il arrive parfois que ce soit la franchise qui communique pour ses franchisés. Mais comme on l'a vu précédemment, l'ancrage local est primordial pour rayonner. Et lorsque ce sont les franchisés qui ont la main sur les réseaux sociaux, ils ne savent pas quel contenu créer, ou n’ont pas le temps de le faire. C’est pourtant le point essentiel : le contenu est ce que vous êtes. Il reflète vos valeurs, votre savoir-faire, votre différence, votre identité, votre histoire. A titre indicatif, on conseille généralement d’axer ses publications sur 80% de contenu à caractère social et 20% à caractère commercial. Une vidéo de présentation d’un franchisé, un article sur l’histoire d’un de vos produits, une infographie sur le savoir-faire de la franchise ou encore des sondages pour faire participer activement vos clients à la vie de votre franchise… toutes les formes de contenu sont bonnes à prendre tant que le contenu reflète votre image de manière professionnelle.

Pensez bien que sur les réseaux, il y a autant d’internautes que de clients potentiels. Attention cependant à bien étudier quels réseaux sociaux sont les plus utiles à votre business, c’est-à-dire où vos personas se trouvent. Ne dispersez pas votre énergie sur toutes les plateformes. 3 - Déléguez la communication de vos franchisés à une agence Il existe trois solutions pour gérer la communication dans un réseau de franchise : Soit la tête de réseau créé les campagnes et les diffuse pour les points de vente Soit ce sont les franchisés qui gèrent eux-mêmes leurs campagnes de communication ainsi que leurs pages sur les réseaux sociaux Soit la tête de réseau décide de déléguer une partie de sa communication aux points de vente (généralement on laisse les réseaux sociaux aux franchisés et les campagnes emaling ou SMS restent au siège) Dans tous les cas, les freins sont les mêmes : du côté du siège, il est difficile de gérer la communication de tous les points de vente car très chronophage, mais il est aussi difficile de laisser la main au local car on doit retrouver de belles publications et une charte graphique commune sur toutes les pages. Il faut donc former le local aux problématiques des réseaux sociaux, à leur importance, mais aussi à leurs singularités. Ce que les franchisés n’ont pas forcément le temps de faire non plus, très occupés par des problématiques opérationnelles. Il est pourtant essentiel de savoir allier l’image de marque de la franchise avec la personnalisation et la connaissance du terrain. C’est pourquoi choisir une agence est un très bon moyen d’allier la stratégie et l’opérationnel. Une agence digitale spécialisée devra être à la fois créative, réactive et proposer du contenu de qualité personnalisé par franchisé. Externaliser sa communication est également un excellent moyen de faire gagner à la fois du temps au siège mais aussi aux franchisés, mais aussi d'impliquer les franchisés dans la vie de la marque. L’agence, c’est donc le pont parfait entre deux mondes. Pour finir, c’est également un argument de poids pour les candidats franchisés : le soutien d’une agence digitale garantie une expertise pour des profils moins à l’aise avec ces sujets-là. Conclusion Le travail sur l’image de marque est très important. Et aujourd’hui, l’image de marque se travaille surtout sur le digital. Les franchises ne sont pas épargnées : par exemple, pour la Saint-Valentin en 2013, un franchisé Subway à Angers a affiché un menu de Saint-Valentin où sont invités uniquement les couples hommes et femmes. Bad buzz immédiat sur les réseaux sociaux. Le franchiseur a donc décidé d’agir en déclarant quelques jours après sur Twitter vouloir travailler immédiatement sur les valeurs de la société avec son franchisé. Le rôle d’une agence de communication comme Stories est d’éviter ce genre de bad buzz. Nous par exemple, on aime raconter de belles histoires. On commence quand avec la vôtre ?

De forceur à influenceur : l'exemple de gestion de buzz de JP Fanguin

Vous n’avez pas pu passer à côté : si je vous dis « la question elle est vite répondue », vous penserez forcément au jeune homme vêtu d’un costume serré promettant monts et merveilles à quiconque le contacterait. Quelques vidéos plus tard, il semblerait que le bad buzz soit assumé et pas si ingénu que ça… que se cachait-il réellement derrière cette vidéo ? Et là vous vous dites « encore un article sur ce type ?! ». Oui, mais attendez. Là où tout le monde s’attèle à décortiquer le phénomène, nous cherchons plus loin : comment expliquer qu’il continue ses vidéos ? Comment a-t-il réussi à changer son image ? Que va-t-il devenir ? Eléments de réponse dans notre article ! Nous avons longuement hésité à parler de ce phénomène car il avait déjà fait couler beaucoup d’encre. Seulement voilà : la semaine dernière, le fameux JP Fanguin nous a sorti un petit clip YouTube pas piqué des hannetons.
Sur un rythme endiablé, très tendance en cette saison, Jp Fanguin reprend inlassablement les phrases qui lui ont permis d’être à la fois la risée d’Internet, mais également la vidéo la plus partagée de ces derniers mois sur les réseaux sociaux. N’a-t-il pas compris que les gens se moquaient de lui ? C’est évidemment plus compliqué que cela. Juste avant, on fait un récapitulatif sur le buzz. Un beau jour de juin, je fais un petit tour sur Facebook, et je vois cet homme, un verre à la main, en costume, près d’une belle voiture et je me dis « encore une pub sponsorisée d’un mec qui veut me vendre une solution pour devenir riche grâce à l’immobilier ! ». Je ferme immédiatement la vidéo et me rends sur Twitter. Rebelote. Idem sur Instagram. « Il a mis les moyens pour apparaitre comme ça sur les réseaux ! » me dis-je. Et c’est une fois sur Linkedin que je comprends : ce n’est pas une pub sponsorisée. Tout le monde partage cette vidéo. Je décide de la regarder. Une minute de sentiments ambivalents : c’est à la fois pathétique (le vocabulaire, les clichés, la promesse) et drôle (l’excès, les fautes en parlant, le « bisou » de la fin). Soudain, le doute s’installe : est-ce fake ? Une parodie ? Ou un mec qui vend maladroitement sa solution qui pue l’arnaque ? Et… j’ai partagé. Sans trop m’en rendre compte, je participais à la recette de son succès : le marketing viral. Des millions de vues certes, mais surtout des milliers de partages et de commentaires. En y repensant, c’est toujours le même schéma. Une personne pas ou peu médiatisée qui sort une phrase un peu simplette et qui fait le tour de la France, c’est du déjà vu. Souvenez-vous, Nabilla avec son « non mais allô », ou encore l’humoriste Ines Rég avec les paillettes et les moulures au plafond de Kévin. La recette de la viralité est la même : on partage car on trouve cela soit drôle, soit ridicule, soit les deux. On partage à la fois pour rire et se moquer. Et ce sont ces deux sentiments que l’on retrouve dans la vidéo de JP. Et oui, le marketing, c’est aussi de la psychologie. Au final, le buzz, désiré ou non, a pris. Entre les journaux qui racontaient que c’était un escroc, et d'autres médias qui le taxaient tantôt de génie marketing, tantôt de clown, peu importe : l'engouement est total. Et finalement, la raison pour laquelle il a commencé à le faire n'a que peu d'importance. Ce qui compte, c’est ce qu’il fait de son buzz.
Et oui, au contraire des deux autres qui n’avaient pas vocation à faire la promotion d’un produit ou d’un service, Jp Fanguin fait la promotion d’une entreprise : Melius. Arnaque ou pas ? Peu importe. Ce qui est intéressant, c’est de voir comment cela va évoluer. Nous en sommes quasiment sûrs : à part attirer quelques curieux, l’entreprise n’a sûrement pas vendu beaucoup de formations grâce à la pub de son poulain. Cependant, les vidéos continuent, et évoluent même vers d’autres formats comme la musique par exemple.
À qui va donc servir ce succès si ce n’est pas à l’entreprise Melius ? Et bien on prend le pari avec vous : dans quelques mois, Jp Fanguin fera de la promotion son métier en entrant dans le marketing d’influence, et se détachera de l’entreprise pour laquelle il travaille.
Pourquoi ? Parce que le branding qu’il a créé n’appartient qu'à lui et pas à l’entreprise. Sa façon de parler, son code vestimentaire, le déroulement de son discours… tous ces éléments l’ancrent dans la mémoire collective. Demandez autour de vous : personne n’a retenu le nom de l’entreprise. Seulement que c’était une arnaque. L’entreprise dessert donc son image de marque. Le fin mot de l’histoire, c’est que tout le monde le connait, mais personne ne sait rien de ce Jp Fanguin. A-t-il utilisé tous les codes du marketing viral consciemment ou n’était-ce qu’un pur hasard ? On est seulement certain de deux choses : - La première, c’est qu’il a su transformer l’image qu’avaient les gens de lui, en passant d’un commercial mi-escroc mi-maladroit à un mec drôle qui surfe sur son concept et qui tente de se renouveler avec auto-dérision. Il est passé d’arrogant à agaçant, puis sympathique.
- La deuxième, c’est qu’un tel succès fabrique généralement un tremplin pour quelque chose de plus dimensionné. Nabilla est devenue une femme d’affaires. Inès Reg remplit des salles de spectacle. Qu’en adviendra-t-il de Jp ?
Il a toutes les cartes en main. Et même si l’on n’entendra plus jamais autant parler de lui, le buzz aura eu le mérite de lui créer une communauté sur les réseaux sociaux. Et on est très bien placé pour savoir qu’avec une stratégie social média aux petits oignons, le business ne fait que commencer !

3 exemples de rebranding dans le milieu du sport

Que ce soit le logo des Jeux Olympiques, ou plus récemment les logos de clubs de football comme Reims ou Bordeaux, le rebranding dans le milieu du sport suscite toujours toutes les réactions possibles… surtout des mauvaises. En tête du classement des reproches adressés : le non-respect d’éléments historiques et traditionnels, symbolisant des codes identitaires auxquels sont attachés les consommateurs.
Mais alors, quels bénéfices à moderniser son image ? Et comment bien le faire ?
C’est ce que l’on va voir dans cet article à travers 3 exemples. 1) Rappel de la définition du rebranding Le rebranding consiste à redéfinir ses éléments d’identité (logos, couleurs, chartes graphiques, packagings) et ses éléments de communication (tons éditoriaux, slogans, stratégies social media…).
L’idée est de retravailler la perception qu'auront les consommateurs et vos clients sur votre marque.
Le rebranding a plusieurs avantages : Dépoussiérer son image de marque afin d’attirer une nouvelle clientèle. Entretenir un sentiment d’appartenance avec sa communauté afin d’améliorer la fidélisation client. Développer une image de marque cohérente, à mi-chemin entre modernité et histoire de la marque. C’est sur ce dernier point que le secteur sportif se démarque.
Les marques et les clubs de sport développent généralement un marketing émotionnel, montrant l’impact de sa patte sur l’histoire du sport, en y développant une communication axée sur les émotions que véhiculent le sport.
C’est pour cela qu’il est difficile d’entreprendre un rebranding dans ce secteur d’activité : les clients, et parfois les supporters, y développent un sentiment d’appartenance beaucoup plus fort. Pour le meilleur comme pour le pire. 2) Le branding dans le sport, à cheval entre modernité et histoire Que ce soit Adidas qui articule sa communication autour de l’histoire de la marque et surtout des produits, ou un club de football qui possède des codes historiques qui développent une identité année après année, les enjeux sont les mêmes : comment trouver l’équilibre entre tradition et modernité ?
En effet, une image de marque qui ne change pas permet d’être plus facilement identifiée, mais peut avoir du mal à se renouveler pour faire adhérer de nouveaux clients ou une audience plus jeune.
En revanche, un rebranding trop moderne peut attirer cette audience au risque de perdre des clients fidèles.
Pour comprendre comment et pourquoi les marques et clubs de sport s‘attèlent au rebranding, on va se concentrer sur 3 exemples. #1 Le Coq Sportif : une histoire de logo Le Coq Sportif naît en France en 1882. D’abord un fabricant de maillots et de vêtements de sport, la marque va par la suite se lancer à 100% sur la gamme sport en équipant les Fédérations françaises de rugby, football ou encore des maillots de cyclistes du Tour de France.
Le logo est plutôt simple : un Coq (représentatif de la France, surtout dans le domaine du sport), un triangle et les couleurs bleu/blanc/rouge : la marque s’appuie totalement sur son ancrage local. Seulement, après le rachat dans les années 70 de l’entreprise par Adidas, le logo va changer. En délocalisant la production de la marque hors de France et en s’adressant aux consommateurs à l’international, le logo a subi les transformations de ce changement de positionnement.
Un logo sobre, en noir et blanc, balayant les codes couleurs et rendant le coq un peu plus palot. Le logo restera inchangé pendant presque 40 ans. C’est seulement dans les années 2010, avec le rachat par des investisseurs français et la réouverture d’une usine de production sur son site initial, que la marque va renouer avec son histoire et son « Made In France », pour l’imprimer subtilement sur son nouveau logo. On aime : le retour au source discrètement incrusté sur le logo.
On aime moins : un développement digital du rebranding limité (charte graphique confuse sur le site web, absence de personnalité sur les réseaux sociaux). #2 Keep Cool : un positionnement compliqué Le marché du Fitness est un marché en pleine expansion. Avec de grandes chaînes comme Basic Fit, Fitness Park ou en encore Keep Cool, chacun tente de tirer son épingle du jeu, aussi bien en matière de tarifs, de services, mais aussi de positionnements.
A ce sujet, le réseau Keep Cool sort du lot en mettant en avant une identité propre depuis plus de 15 ans : les salles proposent une manière différente de s’entrainer, mais surtout d’appréhender l’entrainement. Sans challenge, sans compétition, sans souffrance : un sport « cool » avec la notion de plaisir, dont le naming et le logo marquent cette singularité. En 2018, la marque décida de faire appel à une agence pour développer des campagnes de communication cross-canales. L’objectif : aller plus loin sur leur positionnement, s’éloigner de la concurrence et conquérir un marché de sportifs occasionnels.
Une nouvelle baseline, une charte graphique adaptée, une stratégie social media qui supprime les codes traditionnels de la musculation (haltères, miroirs, barres de musculation) pour un ton léger et familial : tous ces éléments permettent à la marque Keep Cool de se démarquer des concurrents. On aime : la cohérence entre l’image de marque et le positionnement qui se reflète sur les réseaux sociaux.
On aime moins : une stratégie de positionnement qui écarte des principes essentiels du sport (performances et résultats) pouvant discréditer la marque sur leur secteur et repousser des sportifs, même occasionnels, qui cherchent à se dépasser. #3 Stade de Reims : un changement qui fait grincer des dents Exemple le plus récent : le changement du logo du club de football de Reims, club phare du football français dans les années 50.
Après avoir réintégré la saison dernière l’élite du Football Français, le stade a décidé de refondre son identité graphique, inchangée depuis 1999.
Pour cela, le club a préféré externaliser sa communication vers une agence pour créer un nouveau logo qui arriverait à associer les symboles historiques (la couronne, le monogramme SR, le blason, les couleurs) avec un design moderne. L’accueil fut mitigé et critiqué… Mais comme tous les changements de logo de club. En effet, à l’inverse des deux premiers exemples qui étaient des marques ou des franchises, ici la relation entre les supporters et le club est très différent d’une relation client/marque.
La raison est simple : le client final n’est pas le supporter, au contraire des investisseurs et les sponsors.
Le football est devenu un business. Et le rebranding de ces clubs est semblable au rebranding des entreprises : des logos en flat design, une stratégie social media revue et une communication multicanale. On aime : une intégration des symboles dans un design moderne réussie (à comparer avec le nouveau logo des Girondins, qui oublie les symboles et ne laisse transparaitre que le côté business).
On aime moins : le manque de communion avec les supporters, qui peuvent avoir leur mot à dire, au moins pour éviter un bad buzz sur les réseaux sociaux. Conclusion : Le storytelling, l’allié du branding... et du rebranding On en parlait dans l’article, le propre du marketing sportif est de jouer sur les émotions. Que ce soient les marques ou les clubs, elles ont toutes une histoire riche sur laquelle s’appuyer pour créer une communauté forte et engagée. Un storytelling réussi permet d’intégrer l’histoire dans l’ADN de la marque, et sert de fil rouge dans toutes les prises de parole. Transparence, sincérité et retour de l’humain sont au centre du débat : c’est ce que recherchent les clients. Et c’est ce que le storytelling propose.

Chez Stories, on ne souhaite pas que vos prospects et vos clients soient pollués par des pubs. On souhaite qu'ils soient bercés par votre histoire. N’hésitez pas à nous contacter !

Le rebranding : définition et enjeux

Entreprises, marques, franchises… Personne n’est épargné par le ringardisme. Avec l’arrivée de concurrents tout frais, l’évolution de la société mais aussi des consommateurs, le branding d’un organisme reste rarement inchangé au fil des années. Le rebranding est donc un processus incontournable.
Pour quelle(s) raison(s) ? À quel moment ? Est-ce vraiment important ?
Toutes ces réponses et bien plus dans cet article. 1) Définition du rebranding Le rebranding est relatif à l’image d’une marque, d’une entreprise ou d’une association. La démarche consiste à redéfinir ses éléments d’identité et ses éléments de communication. Logos, couleurs, chartes graphique, tons éditorial, packaging, slogans, valeurs, produits/services…
Tous les éléments visuels et plus globalement le branding cherchent à impacter la perception de la société par les acteurs extérieurs (clients, partenaires, organismes publics etc.). Généralement, l’objectif d’un rebranding est de remettre sa marque au goût du jour et de refléter une image plus moderne. Deux autres raisons poussent également les marques et les entreprises à entreprendre un processus de rebranding : > Un changement de positionnement Si l’on cherche à commercialiser un nouveau produit, à s’attaquer à une nouvelle cible ou encore à changer de gamme, les marques vont tout mettre en oeuvre pour corréler ce renouveau avec leur image. C’est également le cas lorsqu’il d’une fusion ou d’un rachat d’entreprises.
Exemple : À la suite de son rachat en 2006, l’entreprise covoiturage.fr est renommée en 2013 Blablacar, afin d’attaquer le marché international. Nouveau nom, nouveau logo, nouvelles couleurs ; tout a été construit pour refléter les valeurs de l’entreprise, mais aussi une cohérence sur les différents territoires ou l'entreprise sera présente. > Une évolution moderne naturelle Donner un coup de jeune à son branding ne fait jamais de mal. C’est même mieux si on souhaite développer une image forte et impactante auprès des consommateurs. Parfois, ce changement naît d’un besoin, mais il peut aussi naître d'une nécessité face au développement de la concurrence. Exemple : depuis quelques années, beaucoup d’entreprises ont transformé leur logo en une version « flat design ». Cela consiste à créer un logo sans relief, avec une couleur sobre et une police moins percutante, pour ne montrer que l’essentiel. Ce fut le cas pour des entreprises comme Audi, Burberry, Leboncoin, Volkswagen, Android et j’en passe… 2) Comprendre l’importance de l’image de marque Pour entreprendre un rebranding, il faut bien évidemment rappeler pourquoi l’image de marque d’une société ne doit pas être négligée. > Pour les marques et les entreprises, l’image de marque est très importante. Bien qu’il y ait généralement peu de chiffres démontrant l’effet immédiat d’un rebranding sur le chiffre d’affaires, on sait surtout que ce travail d’image joue sur la fidélisation des clients. Et lorsque l’on sait qu’acquérir un nouveau client coûte 5 à 10x plus cher que fidéliser un client existant (White House Office of Consumer Affairs), on comprend l’intérêt de travailler son branding, et donc son rebranding.

Une image de marque attrayante va permettre d’attirer et de créer un lien avec les clients, qui vont développer un sentiment d’appartenance fort à la marque.
Prenez l’exemple d’Apple et des milliers de personnes qui font la queue devant les Apple Store des heures avant la sortie d’un nouvel Iphone. Ce n’est pas seulement pour le produit. C’est surtout la récurrence et le concept de "rendez-vous" créé par la marque qui attire la communauté Apple. > Pour les franchises, l’enjeu est double : Il y a d’un côté la fidélisation client et l’appartenance à une marque comme on l’a vu, mais également la volonté d’attirer les nouveaux franchisés. Lorsque qu’un entrepreneur va rechercher une franchise dans laquelle investir, les critères principaux seront : - L’aspect financier : droit d’entrée, redevance, perspective de rentabilité…
- L’aspect accompagnement : support commercial, support logistique, accompagnement marketing, mise à disposition d’outils communs…
- L’aspect branding : notoriété de la marque, concept cohérent, image moderne et attrayante, développement de la communication…

Ce dernier aspect permet donc de répondre à la fois aux attentes des clients et aux attentes des futurs franchisés. Par exemple, la franchise Self-Tissus a décidé d'externaliser sa communication et de la confier à une agence pour dépoussiérer son image de marque, à la fois pour les clients et pour les futurs franchisés. Seulement, remodeler son image de marque n’est pas suffisant. Il faut qu’elle soit visible pour augmenter sa notoriété.
Comment la diffuser rapidement et au plus grand nombre ? On vous le donne en mille : grâce au digital ! 3) Transmettre grâce au digital Le rebranding ne tient pas seulement de la construction graphique d’une nouvelle identité. Ce renouveau doit également être perceptible sur tous les points de contacts où la marque est présente : les réseaux sociaux, le site web, les spots TV ou encore l’affichage urbain sont les principaux canaux de diffusion de messages, et donc d’identité.

Comme ils sont dans l’air du temps et permettent de créer un lien durable et régulier avec vos clients, les réseaux sociaux doivent être les premiers impactés par votre rebranding. C’est désormais sur ce canal que les communautés sont non seulement présentes, mais aussi actives. Un exemple de réussite : la marque Interflora a décidé en 2016 de refondre son identité visuelle pour être en adéquation avec son positionnement, qui se voulait tournée vers l’innovation et la modernité. Outre le changement de logo, Interflora a surtout changé sa manière de communiquer sur les réseaux sociaux en modifiant ces pages Twitter, Facebook et Instagram, chacune possédant sa propre stratégie social media. Le changement de baseline « Le Pouvoir des Fleurs » en « Messager de vos émotions » a initié ce changement : la communication est désormais axée sur l’amour, l’humour et les fleurs, et non plus seulement sur les fleurs.
La marque est depuis devenue une référence dans la manière de communiquer sur les réseaux et le rebranding a réussi à capter une audience plus jeune. Conclusion Si l’on souhaite répondre de manière de répondre précise aux questions exposées dans notre intro : > Les raisons : pour répondre à un besoin du marché, pour anticiper la lassitude de votre communauté, pour aligner votre positionnement et la modernité.
> Le moment : faites en sorte que le moment soit choisi. Prenez les devant sur votre image avant que les premiers commentaires ne commencent à vous traiter d’has been ou qu’un scandale vous fasse noyer le poisson.
> La nécessité : le rebranding est indispensable. Pour attirer et fidéliser vos clients bien sûr, mais surtout pour vous. Parce qu’une marque, une entreprise ou une franchise doit prendre des risques et chercher à se dépasser. Si vous souhaitez initier un rebranding réussi, contactez des agences qui sauront vous accompagner dans la conception, la réalisation et la diffusion d’un branding moderne et qui vous ressemble !

Le port du masque obligatoire, ou les secrets d’un retournement de com’ presque parfait

CET ARTICLE N’A PAS VOCATION A PRENDRE PARTI. NOUS CONCENTRONS NOTRE DISCOURS SEULEMENT SUR LES STRATÉGIES DE COMMUNICATION LIÉES AUX MASQUES ET LEURS LEVIERS. Attention si vous avez plus de 11 ans et que vous circulez sans masque dans les lieux publics clos. Dès aujourd'hui, cet oubli est sanctionné de 135€ d’amende.
La mesure a de quoi faire sourire : le 13 mars dernier, Edouard Philippe annonçait en plein journal de TF1 que « le port du masque ne sert à rien » pour les personnes non malades, et que son usage était réservé aux soignants. Avant de se rendre compte quelques jours après que c’était surtout pour "masquer" la pénurie grandissante de masques en France.

Quelles ont été les étapes et les stratégies de communication mises en place pour réussir ce volte-face ? 1ère étape : Le changement de discours : de l’affirmation… au conditionnel Face aux données inconnues sur l’épidémie et la pénurie de masques, il était difficile d’avoir un discours assuré et des certitudes alors que les Français attendaient des réponses. Après quelques tentatives de briser les codes de la communication politique en tranchant la langue de bois, avec les fameux « le port du masque ne sert à rien » ou « je ne sais pas mettre un masque », le discours a changé. Et la langue de bois a repoussé.

Ce changement a pris deux formes. > La première forme réside dans le choix des mots et des discours. Lors des prises de parole publiques, ce fut globalement le même schéma : des discours de membres de l’exécutif tous axés sur l’attente des prises de paroles officielles, et un discours officiel ponctué de verbes conjugués au conditionnel du genre « le masque pourrait devenir obligatoire ». L’avantage : on ne prend que peu de risques et la porte à un changement de discours est toujours ouverte.
Le désavantage : pas de prises de positions claires ni de réponses précises et donc des citoyens inquiets. > La deuxième forme consiste à légitimer son discours en se référant uniquement aux acteurs compétents dans le domaine, ici la santé. La France a donc suivi l’Organisation Mondiale de la Santé dans toutes ses déclarations et n’a juré que par l'OMS lorsque certaines mesures étaient désapprouvées. Par exemple, alors que l'Académie de médecine recommandait le port obligatoire de masques pour le grand public via un tweet publié le 3 avril, la porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye expliquait au micro de France Info le 20 avril « qu’il n’y avait pas de consensus scientifique à ce stade de l’utilité du masque pour tous ». Au final, l’OMS a reconsidéré la question… Et la France aussi. L’avantage : il est difficile de contredire une autorité compétente sur le sujet.
Le désavantage : le manque de souplesse rend le discours difficilement recevable en cas de fausse route. 2e étape : une stratégie de communication par l’image « Une image vaut mille mots » dit-on. Après avoir recadré son discours et sa stratégie de communication grand public, le gouvernement est donc passé à une autre forme de communication : la communication par l’image. On pense forcément à la conférence de presse d’Edouard Philippe du 19 avril. La présentation qui accompagnait le discours prenait les 2/3 de l’écran. Et c’est ce que l’on a le plus retenu.
Courbes, cartes de situation, illustration des gestes barrières, présentation de slogans et de codes graphiques… tout était pensé pour ne retenir que l’essentiel et effacer les semaines de doutes et de discours à tâtons. Fait marquant : les masques sont présents sur les graphiques, mais le discours concernant leur utilisation restait vague. On installe donc l’idée de les rendre obligatoires… sans trop se mouiller. L’avantage : Les images apportent une légitimité et appuient la probabilité d’utiliser les masques.
De plus, cela permet d’installer la ligne directrice durablement dans la tête des citoyens, en ré-utilisant plus tard les slogans et les codes graphiques pour des campagnes d’affichages publics, de spots TV et sur les réseaux sociaux. Il fallait installer une cohérence dans la communication. Et cette cohérence s’est faite par l’image. Petit bonus : Et les réseaux sociaux dans tout ça ? On le sait, les informations se créent et circulent sur les réseaux sociaux encore plus vite qu’un virus ne se propage. Le changement de discours du gouvernement a certes eu le mérite de pouvoir amorcer une volte-face, mais parallèlement cela a créé une méfiance des internautes, qui ne savaient plus à qui faire confiance. Entre des discours repris et déformés, des théories du complot sur la création du virus et des « études » démontrant un danger sur l’utilisation des masques, les Fake News sont allées crescendo pendant la crise du Covid. Et pourtant, les réseaux sociaux sont les grands absents du plan de communication de la crise.
Malgré la volonté du Secrétaire d'État chargé du Numérique Cédric O de veiller sur les réseaux sociaux, le manque de réactivité et de clarté a joué des tours au gouvernement, où les théories ont eu le temps de se développer sans qu’un petit message officiel ne vienne démolir les constructions les plus farfelues. Ils n’ont pas dû lire nos conseils pour gérer sa communication sur les réseaux sociaux en temps de crise ! Conclusion Après avoir clamé l’inutilité des masques, le gouvernement l’impose désormais sous peine d’amende. Et la volte-face est plutôt réussie. D’une, parce que 4 mois (et quelques rapports favorisant le port du masque) se sont écoulés entre le « le masque ne sert à rien » et l’obligation d’en porter.
De deux, parce que le discours à tâtons et le retour à la langue de bois ont permis au retournement de situation d'émerger dans la tête des gens.
De trois, parce que le masque s’est peu à peu démocratisé dans le quotidien des Français, grâce à la généralisation et la banalisation de l’usage du masque par les différents médias sociaux. La manière de communiquer du gouvernement sur le masque rappelle la gestion d’une communication de crise pour les marques. Lactalis, Findus, Lidl… Nombreuses sont les entreprises qui auraient dû tourner leur langue 7 fois dans leur bouche avant de s'adresser aux médias. Comme toute communication de crise, celle-ci demande une réactivité et une transparence exemplaire. Exactement ce que propose Stories, si vous voyez ce que je veux dire 😉

TikTok : après les marques, les politiques ?

Cela en a surpris plus d’un : pour célébrer les nouveaux diplômés, les jeunes bacheliers ont été félicités sur TikTok par… Emmanuel Macron himself.
L’équipe de communication du gouvernement a en effet créé pour l’occasion un compte pour le président sur l’application la plus utilisée par les 13-24 ans. Et comme un bonheur n’arrive jamais seul, Jean-Luc Mélenchon a répondu à cette vidéo… sur TikTok également.
Après les marques, les politiques sont-ils les prochains à prendre TikTok d’assaut ? Ce n’est pas une si mauvaise idée. Pour comprendre pourquoi, on va d’abord essayer de comprendre ce qu’est TikTok. Un réseau social en pleine expansion Petite recontextualisation pour commencer. TikTok est né de la fusion en 2018 de Douyin et de musica.ly, deux applications orientées playbacks musicaux et petites danses filmées.
Moqué à ses débuts, le réseau social devient viral : c’est l’application la plus téléchargée en 2019.
Avec plus de 500 millions d’utilisateurs actifs (dont 4 millions en France), il n’en fallait pas plus aux marques pour s’attaquer à l’audience active de TikTok. Pubs sponsorisées, hashtags populaires et marketing d’influence, tous les ingrédients pour créer une stratégie de social media sont réunis, comme sur chacun des réseaux sociaux, pour faire grandir la communauté des marques. Mais pour que la stratégie soit parfaite, il est nécessaire d’assimiler les particularités de TikTok pour en tirer tous les bénéfices. Aussi bien pour les marques que pour les politiques. Un tremplin pour l’image de marque, mais à quelles conditions ? Avec la popularité grandissante de la plateforme, les annonceurs et les politiques auraient tort de ne pas prendre le pas. Cela demande néanmoins une préparation optimale pour ne pas vite passer d’un coup de génie marketing à un bad buzz malaisant.
Pour cela, il faut comprendre les codes du réseau social, mais aussi la cible que l’on vise. Côté contenu : Ce sont des vidéos de 15 à 60 secondes. Il faut donc être créatif et attirer l’oeil dès les premières secondes car les contenus se consomment très rapidement. Tous les sujets peuvent être traités, mais la finalité doit toujours être la même : apporter de la légèreté et de la bonne humeur. Même les sujets les plus sérieux y sont abordés sous le prisme de l’humour. Côté tendance : On y retrouve des danses, des reprises de mèmes ou encore des défis. Des hashtags servent à catégoriser les contenus et à alimenter les tendances TikTok. Il est indispensable d’en mettre sur les vidéos pour augmenter sa visibilité et la probabilité d’apparaitre sur la page « Pour toi », page principale reprenant les centres d’intérêts des internautes pour leur proposer du contenu adapté. Côté marketing : Deux types de marketing se distinguent sur la plateforme : le marketing d’influence et le marketing viral. Bien que le marketing d’influence soit également très présent sur les autres réseaux sociaux, le marketing viral est la petite particularité de TikTok. La possibilité de faire des duos et de reprendre les vidéos à sa sauce sont deux facteurs de viralité dont les marques peuvent se servir. Le meilleur exemple est celui de la marque Clarins, qui a initié le challenge #MyFreshMorning en se filmant au réveil avec leur nouvelle gamme de soin. Elle a incité les mobinautes à faire de même. Résultats : plus de 17 millions de vues, et des tiktokers actifs qui ont repris et même détourné les vidéos à leur guise. Des couleurs, du fun et du cosmétique : la marque a su composer entre les codes TikTok et son propre univers pour proposer une identité détonnante sur l’application. Pour résumer : du fun, des sujets légers et une audience jeune. A première vue, TikTok n’est donc pas le réseau où l’on pense y retrouver des personnalités politiques…
Et pourtant, c’est arrivé. Quel intérêt pour les politiques ? On arrive au coeur du sujet : Emmanuel Macron s’adressant aux jeunes bacheliers dans une vidéo d’une minute pour les féliciter.
Devant une telle prise d’initiative, les réactions ont forcément été nombreuses. De la moquerie et de la « gênance » pour certains, de l’audace et une volonté de se rapprocher des jeunes pour d’autres : le premier post sur TikTok du président aura eu le mérite de faire parler… et de faire réagir. Avec presque 9 millions de vues, 1,2 million de likes et 352k de commentaires et de partages, le succès est total. Succès sur lequel a tenté de surfer Jean-Luc Mélenchon en répondant avec une parodie du carton musical du moment : « Anissa » de Wejdene.
Mêmes réactions suite à cette réponse.. et même viralité. Pourquoi un tel succès pour ces deux vidéos ? Parce que l’effet de surprise et le respect des codes de TikTok évoqués plus haut ont magistralement orchestré un buzz préparé.
Une surprise certes, mais pas tant que ça.
La volonté de dépoussiérer l’image des politiques et d’orienter le discours vers une audience plus jeune étaient déjà deux caractéristiques de la communication des deux partis que représentent E.Macron et JL Mélenchon. Instagram pour le premier, YouTube pour le second : les deux ennemis n’en sont pas à leur premier coup d’essai pour tenter de s’approprier les plateformes où se trouvent les jeunes et futurs électeurs.

Car oui, si on pousse l’analyse encore plus loin, s’attaquer à TikTok est une très bonne idée pour habituer les jeunes à la présence des politiques sur l’application, qui risque de se multiplier d’ici 2022, date où les élections présidentielles auront lieu. En saluant les jeunes bacheliers, Emmanuel Macron s’érige alors en pionnier dans la tête des jeunes qui seront en âge de voter en 2022.
Un bon point pour l’image. Et nous savons à quel point c’est important aujourd’hui. Conclusion Sortir des sentiers battus en matière de communication est à double tranchant pour les marques : ça passe ou ça casse. Ici, toutes les marques n’ont pas le même intérêt à aller sur TikTok.
Pour les politiques c’est un peu différent : avec seulement 19% de sentiments positifs à leur égard, les personnalités politiques ont plus à gagner qu’à perdre à prendre des risques sur leur communication. En y repensant, la manœuvre d’Emmanuel Macron peut s’inscrire dans une démarche du « tout pour le tout ». Mais ce n’est pas que ça : c’est un pari sur l’avenir. En travaillant leur communication à travers leur présence sur le réseau chinois qui ne fait que grandir, Emmanuel Macron et Jean-Luc Mélenchon commencent déjà à peaufiner leur image auprès d’une audience qu’aucun politique n’avait cherché à séduire jusqu’à maintenant. Avec les élections de 2022 dans le viseur. En témoigne une deuxième vidéo publiée par Emmanuel Macron à l’occasion du défilé du 14 juillet. Attention bien sûr à ne pas verser dans la surenchère : voir Philippe Poutou reprendre une danse TikTok ou Marine Le Pen faire un LipSync ne serait peut-être pas approprié pour améliorer l’image des politiques. Quoique. Qui sera le prochain ? It's time for Stories.

5 conseils pour devenir le premier choix des vacanciers cet été

Les saisonniers s'apprêtent à vivre un été bien particulier. La crise du Covid19 aura eu raison du tourisme printanier et a repoussé la saison estivale, qui vient seulement de démarrer. Dans les chaînes d'hôtellerie de plein air, on observe deux cas : d’un côté, des centrales de réservation déjà saturées de demandes, et de l’autre un démarrage très timide en ce début juillet. Leur seul point commun : l'incertitude sur la durée.
Reconfinement, gestes barrières, budget : les campings et les clubs de vacances vont devoir se démarquer pour attirer des vacanciers prudents… mais présents.

Directeurs d’hôtellerie de plein air et responsables de chaînes de campings, voici 5 conseils pour attirer et fidéliser vos vacanciers dès cet été ! Conseil n°1 : Communiquez efficacement sur vos promotions… mais pas que Bien sûr, communiquer sur les promotions est extrêmement important. En effet, en 2019, le budget était le principal critère de choix de la destination des Français pour les vacances, juste devant la météo.
Mais cette année, un nouveau critère fait son apparition : avec le Covid, la notion de sécurité prend la deuxième place des critères de choix devant la météo. On l’explique par l’arrivée de nouveaux critères : tourisme local pour relancer l’économie, garanties d’espaces ouverts ou encore activités «covid-friendly».
Tous ces nouveaux éléments vont être importants dans le choix du vacancier. Et c’est sur ces points-là aussi que vous devez les rassurer. Notre conseil Pour promouvoir des bons plans, l’emailing et les campagnes Ads (Facebook, Instagram, Google) sont d’excellents moyens d’assurer un bon retour sur investissement (si c’est bien fait bien sûr). Pour une communication plus humaine et transparente, optez plutôt pour les réseaux sociaux. Ils sont indispensables pour rassurer votre communauté et la tenir informée en temps réel de vos activités. Et c’est encore plus indispensable depuis la crise du Covid.

Si vous n’avez pas le temps, externaliser sa communication peut-être la solution pour économiser du temps... et de l’argent. Conseil n°2 : Développez votre visibilité locale Prenez 30 secondes pour faire ce test : tapez «camping», «club» ou encore «vacances» suivi du nom de votre village, ville ou région sur Google. Apparaissez-vous tout en haut des recherches ? Si oui, félicitations, vous avez une page Google My Business complète et bien renseignée. Si ce n’est pas le cas, alors on se retrousse les manches : on renseigne ses horaires, son lieu d’activité, son site web, ses points de contact, ses avis clients, ainsi que la liste de ses prestations. Le référencement est un point très important : plus de 90% des recherches pour un besoin démarrent sur Google. Notre conseil En plus d’une fiche Google My Business aux petits oignons, il est parfois nécessaire de créer une campagne Adwords pour se démarquer de la concurrence. Choisissez les bons mots-clés, définissez un budget adapté, et restez près du téléphone pour commencer à recevoir tous les appels ! Conseil n°3 : Optimisez votre site web Vous avez fait tout ce qu’il faut pour attirer les vacanciers sur votre site web : félicitations ! Cependant, toujours pas d’appels ni de réservations… Et si le site web que vous aviez créé avec amour il y a 5 ans n’était pas optimisé ? Osez le changement ! Les vacanciers vont se forger une première opinion grâce à votre site web : il doit donc être à votre image. Optez donc pour un site moderne, agréable à regarder, avec votre charte graphique propre et surtout compréhensible. Des prestations claires, des photos pertinentes et un système de réservation pensé pour le client sont des éléments qui optimiseront le taux de réservation de votre site. Notre conseil Recueillez les avis de vos clients sur leur expérience de navigation et apportez les modifications nécessaires sur votre site web. En plus d’améliorer votre site web, vous donnerez de l’importance à vos clients. Et ils adorent ça. Conseil n°4 : Construisez à la fois une identité de marque travaillée sur l’ensemble des sites et un ancrage local fort On a vu dans les conseils précédents l'importance de capitaliser sur le local pour attirer les vacanciers. Lorsque l’on gère un réseau d'hôtellerie de plein air, il est important d’avoir une identité cohérente sur l’ensemble des territoires, en plus de cet ancrage local. Pour cela, les marques mettent en place : une charte graphique uniforme avec un code couleur bien défini et décliné sur différents supports parfois une mascotte représentant la marque un ton singulier sur les réseaux sociaux ou sur l’affichage sur les sites des chansons et des chorégraphies uniques pour le groupe Etc… La récurrence de ces codes permet d’ancrer durablement la marque dans la mémoire des vacanciers. De Quimper à Sètes en passant par Bayonne, vos sites doivent être reconnaissables. Notre conseil Confiez ce travail de branding à une agence pour un design qualitatif et qui vous ressemble. L’agence apportera le recul nécessaire pour vous proposer l’équilibre parfait entre une identité moderne et une identité locale. Conseil n°5 : Capitalisez sur votre histoire et créez du lien avec vos clients Tous les points que nous avons évoqués précédemment conduisent à une seule finalité : créer du lien avec vos clients. Car au-delà d’attirer des vacanciers, les faire revenir en est une autre. - Pourquoi les vacanciers choisissent-ils l'hôtellerie de plein air ? Parce que les prix y sont raisonnables et qu’il y a des sites partout pour tous les goûts. - Mais pourquoi les vacanciers reviennent-ils sur le même site ? Parce que la mayonnaise a pris. Ils ont développé un sentiment d’attachement et se considèrent membres d’une même famille.

Votre site web, vos réseaux sociaux et votre identité visuelle ne sont pas seulement des moyens d’attirer de nouveaux clients. Ce sont des moyens de faire adhérer ces vacanciers à vos valeurs et d’établir un véritable lien avec eux. Votre histoire est désormais aussi la leur. Notre conseil Développez votre stratégie de storytelling digital pour conserver un lien toute l’année avec vos clients. Concevez une stratégie de social média pertinente et variée pour engager votre communauté sur la durée, et ainsi la faire revenir tous les ans ! Conclusion Avec ces 5 conseils, vous avez toutes les chances d’attirer les clients sur votre site ! Vous avez désormais toutes les clés en main pour développer votre réseau et fidéliser vos clients. Nous espérons que vous passerez une agréable et sereine saison 2020 malgré le contexte.
Si vous souhaitez confier les clés de votre communication à une agence qualifiée, dépoussiérer votre image de marque ou créer des campagnes performantes, n’hésitez pas à prendre contact avec nous !

Les chats sont-ils les leviers de croissance de demain ?

Tandis que certains pays arment leurs entreprises de chats pour développer leur croissance digitale, la France reste un peu en retrait quant à ces pratiques. Selon une étude publiée en 2015, les chats auraient une place importante dans le développement interne et externe des entreprises. QUID en 2020 ? On a testé. Retour d’expérience dans cet article ! Une baisse du stress et une hausse de la productivité En 2015, des chercheurs ont présenté une étude mettant en évidence l'effet positif d'une séance de Thérapie Assistée par l'Animal lors de la conférence American Academy of Pediatrics National Conference & Exhibition à Washington. Cette étude révélait que la présence des animaux dans un environnement de travail permettait de réduire considérablement le stress des humains. Bien avant cette étude, le Japon avait déjà expérimenté la présence des matous dans l’espace de travail. En 2000, Hidenobu Fukuda, dirigeant de l’entreprise informatique Ferray à Tokyo, est certain de leur efficacité au point de faire entrer 9 chats dans la société comptant une cinquantaine de salariés. Plus encore, 500 Yen (50euros) étaient reversés aux salariés qui emmenaient leurs cats au bureau. Résultats ? Une augmentation des demandes de stage, des séminaires pleins à craquer et des salariés plus productifs. De plus, ils ont augmenté leur nombre de contrats, notamment avec les entreprises animées par la même conviction que les matous sont utiles au business. Alors bien sûr, comme le CEO de Ferray le raconte “les chats abiment parfois les équipements. Mais les bénéfices qu’ils apportent compensent largement les coûts”. Depuis, plusieurs entreprises de Tokyo s’y sont essayées, elles l’ont toutes adopté : le chat-business aide au développement des entreprises. Graphique comparant le PIB brut des deux pays par an. Les deux courbes mettent en exergue l'avantage des Japonais, sans doute dû à leur compréhension de la place du chat comme levier de croissance. Croissance et chats : un lien étrange Si les chats sont rentables à l’échelle d’une entreprise, nous sommes en droit de nous demander : QUID à l’échelle d’un pays ?
Si l’on se penche sur le classement des 10 pays du monde les plus riches, et que l’on compare avec les 10 pays qui comptent le plus de chats… 8 pays correspondent aux 2 critères. Traduction : les pays qui comptent le plus de chats sont les pays les plus développés. C’est dans cette optique que Stories, agence de com’ à cheval entre Rennes et Paris, a passé le pas. Nous avons interrogé Florent, le CEO, sur la raison pour laquelle il s’était lancé dans l’aventure. La réponse fut on ne peut plus claire : “c’est une question de rentabilité.” Toute la journée, les chats serpentent les ordinateurs et les pieds des collaborateurs, patounent sur les touches des claviers et se roulent sur les tapis à la recherche de caresses. Une pratique dont les collaborateurs raffolent : “les chats nous aident vraiment à créer une cohésion d’équipe” selon Clémence, assistante polyvalente de Stories. "La Ronronthérapie a vraiment des effets bénéfiques sur le groupe" poursuit-elle.
En effet, le ronronnement du chat émet des fréquences basses, entre 20 et 50 hertz. Ces fréquences seraient non seulement relaxantes pour le félin, mais aussi pour nous, en baissant notre tension artérielle et notre rythme cardiaque. Les chats sauveraient donc l'économie.. et des vies. Il y a 2 ans, Flore et Florent décidèrent de singer la méthode nippone et de faire appel à trois chats : Elliott, Oscar et Bianca. Pari gagnant. Si vous souhaitez suivre le vie des matous, suivez notre compte Instagram ! “Nous avons triplé notre chiffre d’affaires en 2 ans” nous confie Flore. “Ils nous ont permis de nous recentrer sur l’essentiel”. Stories n’en finit plus de se développer, et les trois filous à la langue râpeuse y sont pour beaucoup. Développer sa stratégie digitale féline Ce porte-étendard de la réussite qu’est le chat n’en est pas à son coup d’essai. Dans la civilisation égyptienne, les chats étaient vénérés comme des dieux. Mais est-ce toujours le cas à l’heure d’Internet ? En 2011, le média ouvertement pro-chien Slate publiait un article remettant en cause la suprématie des chats dans le royaume digital. Mais nous avons mené notre enquête et il semblerait que la donne ait changé. Ces graphiques représentent les volumes de recherche en France et aux USA en 2020. Un non-match total qui montre la domination féline outrancière. Concrètement, vous pouvez vous servir de cette e-notoriété pour développer la vôtre, notamment sur les réseaux sociaux, véritable vivier d’images et de vidéos “cutes” des petites boules de poils. En moyenne une photo de chat sur Instagram obtient 3 à 4 fois plus de likes que celle d’un être humain. Chats de vos collaborateurs, chats ambassadeurs de votre marque, “lolcats”, Grumpy cat… Leur présence sur les réseaux sociaux est un véritable fléau. Chaque post leur vaut des millions de likes et de commentaires. Conclusion A n’en plus douter : le chat et la réussite sont faits l’un pour l’autre (j’espère que vous l’avez). A l’échelle d’un pays, d’une entreprise, d’une vie, les chats sont non seulement indispensables à notre développement humain mais aussi à la croissance de notre business. Un doute demeure cependant : les personnes allergiques aux chats sont-ils de facto allergiques au succès ? Une question que l’on développera sûrement plus tard. Mais on a notre petite idée sur la chose. It's time for Stories

Lidl, ou l’art de maitriser le bad buzz

Il y a deux semaines, l’enseigne Lidl s’est retrouvée sous le feu des critiques suite à la mise en vente de consoles à prix cassé et à son incapacité à gérer les débordements. Une semaine plus tard, Lidl a écoulé le stock de ses sneakers en quelques minutes. D’abord moquées sur les réseaux sociaux, les paires se revendent désormais à un prix 30 à 100 fois supérieur à son prix d’origine (15euros) sur Internet.
Pourquoi et comment les baskets ont connu un tel succès ? Stratégie de social media performante ? Utilisation d’un bad buzz pour vendre ? Les réponses dans cet article ! Lidl : une image de marque soignée Créée en 1930, Lidl a connu un franc succès dans son pays d’origine (l’Allemagne) avant de s’exporter en France, en Europe et plus récemment aux Etats-Unis.
D’abord positionnée comme enseigne « Hard Discount », Lidl France décide en 2012 de monter en gamme, de retaper tous ses magasins, mais aussi de changer sa manière de communiquer. Jusque-là très discrète, la marque Lidl s’est vite attelée à se créer une présence sur les réseaux sociaux et à diffuser des spots TV et radio, affirmant son nouveau positionnement, mais aussi en affichant une dimension locale avec les consommateurs français. Ce travail de fond a permis à Lidl France de gagner en popularité, remportant pendant 7 années consécutives le titre de Meilleure Chaîne de Magasins catégorie Supermarchés. Mais Lidl a aussi gagné une communauté très importante : plus de 2 millions d’abonnés sur Facebook, 28 500 sur Twitter et 86 000 sur Instagram.

Cette communauté grandissante doit-elle s'attribuer le mérite pour le succès commercial des vêtements à l’effigie de la marque allemande ? Pour une partie, oui.
Mais pour la plus grosse partie, c’est la manière de Lidl de tenter des choses nouvelles et sa capacité à osciller entre bad et good buzz qui lui permet de gratter chaque année les parts de marché de ses concurrents. « Mais pourquoi des sneakers ? » C’est sans doute la question que tout le monde s’est posée à l’annonce de la commercialisation de la collection estampillée Lidl. Pourquoi un "hard discounter" se lancerait à l’assaut du marché des sneakers, évalué à hauteur de 9 milliards d’euros, largement dominé par les deux géants que sont Nike et Adidas ?

Eh bien précisément parce que cela n’a aucun sens. Pour les consommateurs, l’image de la sneaker est tellement aux antipodes de l’image de marque de Lidl que l’annonce a fait grand bruit.
C’est improbable, inattendu et surtout très rare : le nombre limité de pièces conjugué avec l’effet de surprise de l’annonce a suscité une attente très grande chez les sneakers addicts.

Les aficionados de la sneaker constituent en effet une communauté active, et sont à l’affût constant de nouveautés pour compléter leur collection. Surtout que celles-ci conservent les mêmes couleurs que l’enseigne ; donc très singulières et reconnaissables.
Vendues 15euros, les stocks de sneakers se sont épuisés en quelques jours seulement. Une demi-surprise finalement. Devenir un pro du buzz en 4 dates On ne devient pas un pro du buzz aussi facilement. Il faut de l’entrainement. Presque chaque année, Lidl a eu droit à son moment faible : une crise managériale par ci, la mauvaise gestion d’une promotion par là suffisent à faire parler de la marque, en bien comme en mal. Une habitude qui a servi non seulement à savoir comment gérer son image en temps de crise, mais aussi à anticiper ces moments pour s’en servir comme tremplin commercial.
Un travail de longue haleine expliqué à travers ces 4 dates : - Août 2017 : Lidl masque des croix orthodoxes sur les petites chapelles des Cyclades sur le packaging de yaourts Grecs vendus par la marque. : bad buzz général en Europe.
➡️ Cela a permis à la marque allemande de faire ses premières armes dans la communication de crise. - Septembre 2017 : reportage sur les conditions de travail en entreprises de Cash Investigation. Bad buzz énorme en France : une grève éclate dans un Lidl du sud de la France et la marque allemande se prend une soufflante sur les réseaux sociaux. Très discrète sur Twitter sur le moment, elle a publié le lendemain un long communiqué de presse, reprenant point par point les sujets évoqués dans le reportage.
➡️ Un choix de gestion de communication de crise intéressant : au lieu de répondre à chaud sur les médias sociaux, Lidl a eu le temps de choisir son canal de communication, préparer son discours et de limiter la casse. - Juin 2019 : Lidl commercialise le robot de cuisine « Monsieur Cuisine Connect » à un prix défiant toute concurrence. Ce coup marketing casse le marché : entre bad buzz (émeutes, vandalisme) et good buzz (rapport qualité/prix du produit, succès commercial), c’est l’opération marketing qui aura fait le plus de bruit en 2019. ➡️ Cette fois-ci, la marque surfe sur le buzz marketing : Lidl est la chaîne qui a gagné le plus de clients cette même année.

- Juin 2020 : lors d’une ouverture de magasin à Paris, Lidl décide de mettre en vente des PS4 au prix de 95euros. Vendues presque 200e plus cher dans les autres commerces, cette annonce déclenche des émeutes qui provoquent le report de l’ouverture du magasin et l’annulation de la promotion.
En même temps, Lidl France avait commencé à communiquer sur le projet de commercialisation des sneakers aux couleurs de Lidl. Moquées sur les réseaux sociaux, les paires se sont finalement toutes vendues en un temps record. Et se revendent désormais très cher. ➡️ Cette fois-ci, Lidl a profité de la notoriété à la fois du bad buzz et du buzz de l’annonce pour porter sa collection de sneakers. Le bad buzz était-il une technique de growth-hacking préméditée ? Le doute est plus que permis. Conclusion Le cas de Lidl nous apprend deux choses : 1) Il n’y a de grands succès que parce qu’il y a de grands échecs. Il faut toujours tenter. Les meilleures campagnes marketing ne sont pas toujours celles qui paraissent logiques. Quand une enseigne de "hard discount" se le joue trendy en créant une sneaker à ses couleurs, tous les standards du marché sont bouleversés. Parfois pour le meilleur, souvent pour le pire. Mais ici, Lidl va faire le buzz, sans doute attirer les curieux sur le web store ou en supermarché, et s’ouvrir les portes à d’autres projets fous. Parce que c’est là que les consommateurs vont les attendre dorénavant. S’attendre au coup de génie marketing.

2) Une image de marque forte et maitrisée permet d’utiliser les temps forts comme les temps faibles comme tremplins pour sa stratégie commerciale et marketing.
Le bon choix des canaux de communication, le bon suivi de la ligne éditoriale et une communauté engagée sont les 3 points forts de la communication de l’enseigne allemande.

Si vous cherchez une agence qui allie ces 3 critères avec la créativité et l’audace, vous êtes au bon endroit 😉 It's time for Stories.

Les étapes clés d’une stratégie social media performante

L’omniprésence des réseaux sociaux dans la vie des français ne fait plus aucun doute : les français passent environ 1h28min sur les réseaux sociaux1 par jour. Chez les 19-25 ans, 40% y passent même plus de 3h. Une aubaine pour les entreprises ? Très certainement. Cependant, il convient d’établir une stratégie social media pertinente. On vous montre comment faire dans notre nouvel article ! Qu’est-ce qu’une stratégie social media ? 1 - Faire le point sur l’existant 2 - Définir des objectifs 3 - Connaître son audience cible 4 - Elaborer un planning éditorial efficace 5 - S’adapter à chaque réseau social… 6 - ...tout en restant fidèle à son image de marque 7 - Savoir analyser ses résultats Conclusion - Externaliser sa communication pour gagner du temps et de l’argent ? Qu’est-ce qu’une stratégie social media ? Le terme “social media” désigne l'ensemble des médias sociaux ainsi que les usages qui peuvent en être faits. Ce sont des sites internets qui mettent en relation des internautes entre eux, et dont les entreprises peuvent également se servir afin d’y faire une communication promotionnelle mais aussi relationnelle envers leurs clients. Twitter, Facebook, Instagram, Youtube, Linkedin, Viméo… La liste est longue. Tous ces sites permettent aux entreprises de créer un vrai lien avec leurs clients et développer leur image de marque auprès de leurs prospects et de l'opinion générale. 1 - Faire le point sur l’existant Et oui, avant de vraiment se lancer dans une telle stratégie, autant d’abord savoir si c’est utile pour vous. J'entends par là : est-ce que vos clients s’y trouvent ? Est-ce que vous pouvez y développer une nouvelle clientèle ? Les pages que vous avez déjà sont-elles animées, suivies ? Avez-vous le temps de publier, ou les moyens de déléguer ? Toutes ces questions sont importantes à se poser avant d’établir une stratégie social media et de se consacrer à des tâches à plus forte valeur ajoutée. 2 - Définir des objectifs Quelle(s) est (sont) les raisons qui vous pousse(nt) à développer une stratégie social media ? Qu’est-ce que vous y cherchez ? L’idée ici est de définir de manière rationnelle les objectifs qui seront votre leitmotiv pour les prochains mois. Pour aider à cela, on définit traditionnellement ses objectifs grâce à la méthode SMART (comprenez Spécifiques, Mesurables, Atteignables, Réalistes, Temporellement définis). C’est un terme un peu barbare qui fait toujours stylé quand vous l'évoquez dans une réunion. Concrètement, il faut un objectif qualitatif et quantitatif. “Plus de chiffre d’affaire sur l’année” n’est pas un objectif SMART. Par contre, augmenter de 20% le trafic sur son web-store en 1 mois en est un. Et c’est de ces objectifs que découleront les leviers à activer pour les atteindre. 3 - Connaître son audience cible Maintenant que vous avez votre objectif et que vous savez que vos clients existants et potentiels sont présents sur les réseaux, il faut maintenant connaître votre audience. Ce qu’elle aime, ce qu’elle achète, ce qu’elle consomme sur les réseaux ; l’idée est d’affiner au mieux les profils types de vos acheteurs (aussi appelés “buyer personas”, toujours pour se la péter en réu). Cette étape est importante car elle va donner le ton, la nature et le moment de vos futures publications, mais également définir sur quels réseaux vous allez axer vos efforts. 4 - Elaborer un planning éditorial efficace On y est, c’est le grand saut ! Un tableau excel, des jours, des heures et des réseaux sociaux. Il ne reste plus qu’à remplir les cases vides. Le planning éditorial sera le reflet de votre stratégie social media. C’est un excellent moyen d’organiser vos communications, de varier vos publications et d'avoir une vue d’ensemble sur votre ligne éditoriale. Un problème d’inspiration ? Allez faire un tour sur les réseaux de vos concurrents pour voir comment ils communiquent, vous y trouverez peut-être des idées à mettre à votre sauce. Attention au plagiat cependant ! La meilleure solution reste de faire appel à une agence : avec l’expertise et la pléthore d’exemples qu’elle possède, vous pouvez dormir sur vos deux oreilles ! 5 - S’adapter à chaque réseau social… C’est un point essentiel dans votre stratégie social media : chaque réseau social a ses codes et ses temps forts. Le type de publication, les hashtag ou encore les heures de publications varient d’un réseau social à un autre. Par exemple, les heures pour communiquer sur Linkedin sont 8h30 / 13h et 18h, tandis que l’on préconise davantage 13h/18h sur Facebook et 13h sur Instagram. Tout dépend bien évidemment de votre secteur d’activité et de vos clients. Autre exemple : sur Twitter, certains hashtag sont populaires et suivent un rythme calendaire. Le lundi on a droit à #MondayMotivation, le mardi à #MardiConseil et le jeudi à #JeudiPhoto par exemple. A vous de profiter de la popularité de ces hashtags ! Découvrez nos 3 conseils pour bien gérer votre communication sur les réseaux sociaux 👇 6 - ...tout en restant fidèle à son image de marque On peut s’éparpiller sur plusieurs réseaux si besoin, mais on doit garder le ton et la charte graphique qui nous est propre de manière uniforme. Si vous avez l’habitude de mettre votre logo sur les visuels de votre page Facebook, faites de même pour les autres réseaux. Et c’est valable aussi si vous gérez les pages de plusieurs points de vente : les informations doivent changer et être propre à la zone de chalandise, mais avec exactement la même charte graphique pour tous.
L’enjeu est important : vous développerez une image de marque forte, reconnaissable sur l’ensemble de vos territoires. 7 - Savoir analyser ses résultats Bien sûr, lorsque l’on met des moyens humains et financiers dans une stratégie social media, il est important d’en mesurer les bénéfices.
Par chance, la plupart des réseaux sociaux intègre une fonction native d’analyse de vos publications. Taux d’engagement, taux de reach… Tous ces indicateurs relevant l’efficacité de vos publications et l’engagement de votre communauté doivent être relevés pour suivre votre évolution et rectifier votre ligne éditoriale si besoin. D’autres outils existent si vous souhaitez des informations plus précises, comme Google Analytics. Par exemple, si votre objectif était d’augmenter le trafic vers votre web-store, il est important d'intégrer un UTM à votre publication pour comprendre la part d’implication du post sur le trafic de votre web-store. Conclusion - Externaliser sa communication pour gagner du temps et de l’argent ? Et voilà ; avec ces étapes et nos conseils, vous êtes en mesure de créer votre propre stratégie social media efficace qui vous permettra de vous différencier, de développer votre présence sur les réseaux sociaux, d’augmenter votre nombre d’abonnés et surtout de convertir de simple membres en clients. Reste à savoir si vous externalisez ou non votre stratégie social media : Si vous avez du temps, alors faites le vous-même. Si vous avez du temps et des moyens, alors faites le bien vous-même. Si vous avez peu de temps et qu’il n’y a pas d’enjeux business, n’y consacrez pas trop de temps. Si vous avez peu de temps mais qu’il peut y avoir des enjeux business, aussi bien en vente directe qu’en relation client, alors confiez votre communication à une agence experte, comme Stories par exemple (choisie au hasard bien sûr), qui se fera un plaisir de co-ériger avec vous une stratégie social media aux petits oignons ! Sources : 1- Etude Kantar réalisée pour l’année 2019. 2- https://www.journaldunet.com/media/publishers/1489031-les-reseaux-sociaux-chez-les-16-25-ans-en-2019/ Its time for Stories

Digitaliser pour mieux voter ?

La phrase était préparée, l’effet de surprise est faussement interprété, l’excuse était toute trouvée : le grand perdant des élections municipales est la participation. Et chaque partie à sa raison : la pandémie pour les uns, une perte d’intérêt pour les politiques pour les autres…
Et si c’était plus profond que ça ? Et si la digitalisation avait eu un impact bien plus fort que « simplement » la manière de consommer et de communiquer ? Et si on s’inspirait des entreprises ?
On se pose toutes ces questions dans notre nouvel article. Contexte d’une débâcle démocratique Election après élection, la participation recule. Peut-on encore s’en étonner ?
Alors bien sûr, cette fois, il y a un contexte particulier. Brandie comme une sorte d’excuse, la pandémie serait la raison principale de la non-mobilité des citoyens aux municipales 2020. Alors oui. Mais non. - Oui, car après un premier tour des municipales accusé d’avoir contribué à faire circuler le virus couplé à des mois de confinement, il était évident que s’agglutiner dans les écoles pour voter pouvait être dissuasif. Et c’est d’autant plus dissuasif pour les tranches d’âges les plus touchées par le Covid… qui sont aussi celles dont le taux de participation est le plus haut.
- Non, car cela ne fait que suivre la tendance depuis plusieurs années déjà : celle de l’abstention. Promesses non tenues, affaires d’Etat et mensonges publics, la vie politique est menée à mal année après année. Et la population s’en désintéresse.

On a bien essayé le vote par procuration pour éviter le déplacement des personnes fragiles et des étudiants qui ne peuvent rentrer chez eux pour voter (entre autres). Sauf qu’entre des procédures longues qui peuvent être rédhibitoires et des cas d’abus de confiance, la procuration n’est plus l’alternative idéale.
De plus, comment donner envie aux gens de participer aux élections ?

C’est là que le digital entre dans l’arène. Téléchargez notre ebook sur 3 techniques de Growth-Hacking ici 👇 Le digital, terrain de jeu privilégié des français On le sait, plus de 77% français possèdent un smartphone aujourd’hui et ils passent environ 1h40 sur internet chaque jour. Quasiment tout est faisable sur internet. Des achats, des transactions bancaires, des cours, des formations, des conférences, des réunions d’entreprises, des campagnes marketing et j’en oublie.
On s’affranchie de longues files interminables, on ne prend plus sa demi-journée pour aller à la préfecture, on n'a plus besoin de gérer les enfants en plus des courses au supermarché… Le digital est un allié dans le quotidien des français, tout comme pour les entreprises. La croissance digitale est donc devenu un enjeu de taille. Et ça, les entreprises l’ont bien compris : digitaliser ses process est indispensable pour continuer à intéresser sa clientèle. Digitalisation des points de vente et des points de contact, applications, communication cross-canale, stratégie social média… Pour vivre, les entreprises font ce que le système politique a du mal à faire : capter le public où il est, lui proposer du contenu qui l’intéresse et qui l’amènera à effectuer une action (un achat, un avis client, une carte de fidélité etc.).
En multipliant les interactions digitales, les entreprises cherchent à générer du chiffre d’affaires bien sûr, mais aussi à améliorer leur image de marque en transformant leur audience en communauté. Au final, la digitalisation du processus de vote, c’est un peu comme la digitalisation des entreprises : ça casse les codes, mais c’est nécessaire. Là où les entreprises doivent transformer leur audience en communauté, le système de vote doit transformer ses citoyens en votants.
Alors certes, que ce soit dans la digitalisation d’une entreprise ou dans celle du système de vote, on peut avoir les mêmes craintes : perte de temps et de moyens, peu de résultats, un manque d’expertise, un chamboulement trop important…
Cependant, vaut-il mieux mettre des moyens pour forcer dans la mauvaise direction ou s’adapter aux personnes que l’on cible ?
Pour nous, la question elle est vite répondue. Conclusion Bien sûr, il y a eu des tests dans de nombreux pays dans les années 2000, plus ou moins concluants. Les bugs techniques, les suspicions de fraudes et les piratages ont beaucoup freiné les pays dans l’utilisation d’urnes électroniques.
De plus, suite à l’échec de l’application STOP Covid, on se dit qu’il y a beaucoup à faire dans le développement du digital au sein du gouvernement.
Cependant, lorsque l’on sera prêt technologiquement, le vote électronique sera une option. Parce qu’on ne peut pas faire comme si le digital n’existait pas. It's time for Stories.

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