Growth-Hacking : 3 techniques pour faire la différence

Mis à jour : juin 30

Lorsque l’on cherche à développer sa croissance digitale, il y a deux solutions : faire ce que les autres font déjà, ou trouver un tout nouveau moyen d’atteindre ses objectifs. Le Growth-Hacking, c’est un subtil mélange des deux : tirer profit de l’existant pour se développer de manière exponentielle. Dans cet article, nous allons vous parler de ces petits hacks qui peuvent vous aider à vous développer.


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Conseil n°1 : La signature des emails, la base du Growth-Hacking

Conseil n°2 : Collecter des emails de prospects sans avoir la donnée

Conseil n°3 : Développer une stratégie de social média différenciante

Conclusion


Avant tout, une petite définition. On définit le Growth-Hacking comme la croissance rapide, voire exponentielle, d’un produit ou d’un service, en utilisant des leviers plus ou moins conventionnels pour y parvenir.

On raconte souvent une histoire pour comprendre l'esprit du Growth-Hacking : celle de Takeru Kobayashi, jeune homme frêle, qui battu le record du plus grand nombre de hots-dogs ingurgités (50 en 12 minutes) lors d’un concours en 2001. Comment a t-il fait ? Au lieu de manger les hots-dogs comme tout le monde, il a d’abord mangé les saucisses...puis le pain qu’il trempait dans l’eau afin de mâcher plus vite.

Et c’est ça l’esprit du Growth-Hacking : avoir un objectif en tête et trouver une faille dans la méthode conventionnelle pour l’atteindre plus rapidement.


Conseil n°1 : La signature des emails, la base du Growth-Hacking


L’objectif

Partager son actualité, générer des leads


Pourquoi le faire ?

En France chaque jour, 1,4 milliard(1) d’emails sont envoyés.

Vous-mêmes envoyez de nombreux emails chaque jour à vos prospects ou à vos clients. Alors pourquoi ne pas afficher votre actualité ? Par exemple, à la sortie d’une nouveauté, vous pouvez arborer un bandeau avec un visuel attrayant et un CTA bien visible pour inciter vos contacts à cliquer sur le lien. Vous faites ainsi de l’autopromotion, mais sans le montrer et gratuitement. Pas folle la guêpe.


Comment le faire :

En travaillant votre signature pardi !

Lorsque vous envoyez un email, vous le faites avec un but précis. Vous échangez avec un client, vous prospectez, vous répondez simplement à des amis...

Et bien une signature qui sort de l’ordinaire et qui vous représente va vous permettre d’aller encore plus loin en générant des leads. Oui oui, des leads !

L’exemple connu : Hotmail

Tout commence en 1996, lorsque Sabeer Bhatia et Jack Smith décident de lancer Hotmail.

Sans aucune promo, ils peinent à faire décoller les inscriptions. Ils décident alors d’ajouter à la fin de tous les emails la phrase « P.S I love you. Get your free email at Hotmail » avec un lien renvoyant vers le site Hotmail.

6 mois plus tard, 1 million(2) d’utilisateurs. Quand même.


Conseil n°2 : Collecter des emails de prospects sans avoir la donnée


L’objectif

Augmenter votre portefeuille de contacts

Pourquoi le faire ?

Collecter des emails permet d’affiner votre base de données et ainsi utiliser ce canal pour toucher vos prospects. Mais où les collecter ? Nous savons que sur Linkedin par exemple, qui est le réseau professionnel le plus populaire avec plus de 610 millions(3) d’inscrits, il est possible d’échanger avec les membres de votre réseau, mais aussi avec vos prospects. Cependant, la plateforme ne vous permet plus de télécharger les emails… Embêtant pour faire des campagnes emailing. Il existe heureusement un moyen simple : le “scrapping”.


Comment le faire :

Plusieurs logiciels et extensions Google Chrome permettent de “scrapper” ces adresses emails gratuitement, avec un nombre de contacts limités. Chez Stories, on aime beaucoup Skrapp.


L’exemple connu : Facebook

Marc Zuckerberg était un petit malin.

Et un Growth-Hacking lover. À la base un site destiné à faire des sortes de concours de beauté entre étudiants, il a hacké l’intranet d’Harvard pour obtenir les photos d’identité de tous les étudiants internes. Puis, lorsque Facebook s’est développé pour ressembler davantage à un réseau social étudiant, il a scrappé les emails des étudiants sur les sites des universités pour leur envoyer des invitations pour s’inscrire sur le réseau et ainsi développer la base utilisateur de Facebook.


On ne sait pas s’il utilisait Skrapp, mais on sait ce qu’est devenu Facebook. Et ce petit hack y est aussi pour quelque chose.


Conseil 3 : Développer une stratégie de social média différenciante

L’objectif

- Se démarquer sur des canaux où tout le monde fait pareil

- Affirmer son identité

- Développer son branding, sa marque employeur


Comment le faire :

Définir une stratégie éditoriale et une charte graphique qui vous ressemblent et s’y tenir. Toutes vos actions découleront de ces choix : vos posts sur vos réseaux sociaux, vos manières de parler à vos clients… En développant une marque singulière, vous impactez davantage les consommateurs et vos clients, notamment sur des canaux qui sont déjà très exploités comme l’emailing ou les réseaux sociaux. L’interaction avec votre communauté et vos clients sera bien spécifique et fournira à vos clients une expérience inégalée.

En gros, votre différence fait la différence !



L’exemple connu : Le travail de Buzzman avec Burger King

En terme de parts de marché sur le sol français, Burger King est nettement en-dessous de son concurrent au nez rouge. Cependant, ils ont réussi à développer une identité propre et ils ont désormais la réputation d’être excellents en communcation, notamment depuis que le géant américain s'est mis à externaliser sa communication à la faveur de l’agence Buzzman. Ils jouissent aujourd’hui d’un nombre de followers supérieur par page locale à McDonald's, sur Facebook (plus de 1200 pour McDo et plus de 1300 pour Burger King).



Pourquoi une telle réussite ? Trois mots clés : identité, réactivité et créativité. Burger King s’est créé une image de petit trublion, qui taquine gentiment mais pertinemment ses concurrents. Leur manière de communiquer sur les médias traditionnels (spot TV) et sur les réseaux sociaux ont eu de très forts impacts positifs, et les “guerres” de communication entre Burger King et McDonald's ont très souvent tourné en faveur du roi des burgers, notamment avec des détournements de pub restés dans les annales. Ce qui a donné l’envie aux consommateurs de suivre Burger King sur les réseaux... et dans les restos : la firme américaine a multiplié son chiffre d’affaires en France par 10.


Plus récemment, lors de la crise du Covid-19, Burger King a trusté l’actualité en partageant la recette “secrète” de son sandwich phare, le Whopper. Succès immédiat sur les réseaux sociaux : plus de 16 000 partages sur Facebook (élue publication la plus partagée du mois de mars) et presque 18 000 likes et 4 000 partages sur Twitter. Même le compte Twitter Monde de Mcdo, avec ses 3,6 millions de followers, peine à engranger un taux d’engagement égal au compte Twitter France de Burger King.





Conclusion


Voici trois de nos conseils pour vous aider à vous développer et à faciliter votre quotidien. Le Growth-Hacking peut servir à toute personne désireuse de mettre en place des leviers rapides pour développer sa croissance digitale dans un premier temps, puis d’automatiser ces process comme peut le faire Phantombuster.

Et si vous voulez devenir aussi viral que Burger King, n’oubliez pas : identité, réactivité et créativité ! Tout ce que vous propose Stories, comme par hasard… N’hésitez pas à nous contacter ;)

Sources :

1 - https://www.arobase.org/actu/chiffres-email.htm

2 - http://histoire-internet.vincaria.net/post/histoire/internet/1996/Hotmail

3 - https://www.blogdumoderateur.com/chiffres-linkedin/



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